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Communiqué de presse
Media and Entertainment|Point of Sales Tracking|France|French

Baromètre CNC-GfK Recul du marché de la vidéo physique en France au premier semestre 2015

30.07.2015

Recul du marché de la vidéo physique : -17,2 % en valeur, -9,7 % en volume

 Au premier semestre 2015, les Français ont dépensé 305,30 M€ en achats de DVD et de Blu-ray (-17,2 %). Cette évolution tient principalement à la baisse de 16,5 % du chiffre d’affaires des ventes de DVD à 231,24 M€ et le recul de 19,3 % des ventes en valeur du Blu-ray.

Les volumes de supports vidéo vendus (DVD et Blu-ray) au premier semestre 2015 ont diminué 9,7 % par rapport à 2014. 36,15 millions de supports ont été vendus entre janvier et juin 2015 dont 30,55 millions de DVD (-9,6 % par rapport à janvier-juin 2014) et 5,60 millions de Blu-ray (-10,3 %).

 Diminution des recettes des films et du hors film

Le marché de la vidéo physique est dominé par les œuvres cinématographiques, qui réalisent 183,83 M€ au premier semestre 2015, soit 60,2 % du total. Les recettes des films en vidéo sont en diminution de 17,6 % par rapport à la même période de 2014, celle du hors film reculent de 18,2 % à 106,94 M€, soit 35,0 % du marché.

Dynamisme des ventes de films français

Au premier semestre 2015, les ventes de films français progressent de 11,6 % à 46,90 M€ de recettes, notamment en raison du succès de La famille Belier, Lucy, Taken 3, Asterix et le domaine des dieux. La part de marché des films français en vidéo augmente à 25,5 % en valeur, contre 18,8 % au premier semestre 2014.

Baisse des ventes de films américains

Le chiffre d’affaires des films américains recule de 25,2 % à 110,28 M€ au premier semestre 2015. En valeur, la part de marché des films américains diminue pour atteindre 60,0 % au premier semestre 2015, contre 66,1 % au premier semestre 2014.

Les recettes de la fiction télévisuelle française en hausse de 3,5 %

Au premier semestre 2015, tous les segments de marché du hors film connaissent un recul de leur chiffre d’affaires. Malgré des revenus en baisse de 18,2 %, la fiction télévisuelle reste le premier genre du hors film en vidéo avec 67,11 M€. Suivent les programmes de fiction et d’animation à destination des enfants (-15,1 % à 20,16 M€), la musique (-41,4 % à 10,27 M€), le documentaire (-45,7 % à 4,79 M€), et les programmes humour (-11,8 % à 3,68 M€). Les recettes de la fiction française progressent de 3,5 % à 7,33 M€. Elles génèrent 10,9 % des recettes totales de la fiction, contre 9,4 % sur janvier-juin 2014. Le chiffre d’affaires de la fiction américaine recule de 17,7 % à 44,55 M€.

Précisions méthodologiques

La consommation de vidéo physique est évaluée par l’institut GfK à partir des ventes réalisées dans les grandes surfaces alimentaires et les grandes surfaces spécialisées, de la vente par correspondance et des ventes sur internet et en librairies. Ces chiffres n’incluent pas les ventes en kiosques et dans les stations-services. Ils excluent également le marché de la location vidéo. Les nationalités retenues pour les oeuvres cinématographiques sont celles enregistrées par le CNC.

 A propos du Centre national du cinéma et de l’image animée (CNC)

Créé par la loi du 25 octobre 1946, et réformé par l’ordonnance n°2009-901 du 24 juillet 2009 relative à la partie législative du code du cinéma et de l’image animée, le « Centre national du cinéma et de l’image animée » (CNC) est un établissement public administratif placé sous la tutelle du ministre chargé de la culture, et a à sa tête un président. Le CNC a la personnalité morale et est doté de l'autonomie financière. Il assure, sous l'autorité du ministre chargé de la Culture, l'unité de conception et de mise en œuvre de la politique de l'État dans les domaines du cinéma et des autres arts et industries de l’image animée, notamment ceux de l’audiovisuel, de la vidéo et du multimédia, dont le jeu vidéo. Pour en savoir plus : www.cnc.fr

 A propos de GfK 

GfK fournit une information, de référence, sur les marchés et sur les comportements des consommateurs. Plus de 13 000 experts des études de marché combinent leur passion à 80 années d'expérience en analyse des données. GfK enrichit ainsi de sa vision globale, les insights locaux dans plus de 100 pays. Grâce à l’utilisation de technologies innovantes et à la maîtrise de l’analyse des données, GfK transforme les Big Data en Smart Data, permettant ainsi à ses clients d'améliorer leur compétitivité et d'enrichir les expériences et les choix des consommateurs. Pour en savoir plus, visitez http://www.gfk.com/fr/et suivez nous sur www.twitter.com/GfK

 

 

 

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